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25 ans de coups de cœur

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Coleomegilla maculata
Crédit photo : Guillaume Dury

L’Insectarium fête ses 25 ans en 2015! Nous soulignons cet anniversaire toute l’année en vous présentant les 25 coups de cœur de l’équipe de l’Insectarium. Des insectes dont les couleurs, le comportement, les fonctions, le chant, la beauté ont su fasciner ou capter l’attention des personnes qui les côtoient tous les jours.

  • Choix de Noémie La Rue Lapierre, directrice des Amis de l'Insectarium : la coccinelle (coccinellidae)

    « Du plus loin que je me souvienne, la coccinelle m’a toujours accompagnée dans mes péripéties estivales. Cette bête à bon Dieu veillait sur moi et me tenait compagnie. Sur le patio, dans le jardin, sur le rebord de la fenêtre, je croyais que cette merveilleuse petite amie d’un rouge écarlate me suivait où l’aventure m’emmenait. Quel désarroi ce fut d’apprendre que mon amie unique était en fait très commune et qu’elle existait en milliers d’exemplaires. Ce choc de jeunesse est passé et maintenant lorsque je vois une coccinelle, j’ai un sourire en coin, en souvenir des épopées d’autrefois. »

  • Choix de Lydia Benhama, animatrice à l’Insectarium de Montréal : les cigales

    « La cigale me fascine par son chant qui anime la saison chaude de son rythme électrisant. C’est l’annonce d’extraordinaires découvertes et un appel à l’amour! Eh oui, il m’arrive de surprendre une larve de cigale accrochée délicatement à la paroi rugueuse d’un tronc d’arbre, signe qu’elle s’apprête à se transformer une ultime fois. Peu de temps après, l’adulte prend son premier envol. Les mâles se déposent alors à la cime des arbres pour chanter la pomme aux femelles. »

  • Choix de Véronique Archambault-Gendron, responsable des relations avec les membres des Amis de l'Insectarium de Montréal : les papillons du genre Troides (ornithoptères)

    « Parmi la riche et vaste collection de l’Insectarium, mon regard s’est arrêté sur les papillons du genre Troides et plus spécialement sur les mâles! Les couleurs contrastantes de leurs ailes les rendent facilement repérables. Il est aussi possible de contempler ces papillons mystérieux et élégants durant l’événement Papillons en liberté. »

  • Choix de Juliette Duranleau, animatrice scientifique à l'Insectarium : l’uropyge ou scorpion à flagelle

    « Bien qu’il semble rebutant au premier regard, l’uropyge, aussi connu sous le nom de scorpion à flagelle, est un être adorable! Ce que j’aime de lui? Il a le pouvoir de changer la perception négative qu’on a des arachnides. Fait cocasse, on le surnomme aussi pisse-vinaigre, car il peut projeter une petite bruine d’acide acétique à des distances de 30 à 50 cm! Ce liquide, inoffensif pour l’humain, donne à l’uropyge un curieux parfum de vinaigre! Je me sens très privilégiée de pouvoir côtoyer des arthropodes aussi étonnants et attachants tous les jours! »

  • Choix de Marie-Ève André, animatrice scientifique à l'Insectarium : le phasme à tiare

    « Il y a près de dix ans déjà, je suis tombée sous le charme d’un phasme à tiare, qui s’était blotti au creux de ma main. Aujourd’hui, j’ai le bonheur d’accompagner les visiteurs qui désirent tendre la main à cette fantastique espèce. Aller au-delà de ses appréhensions pour s’ouvrir à l’univers fabuleux des insectes, c’est découvrir la véritable magie de notre monde! »

  • Choix de Charles Montbriand-Leduc, animateur à l'Insectarium : les dolomèdes

    « Les dolomèdes sont les arachnides les plus impressionnants que nous pouvons rencontrer au Québec! Leur taille considérable ainsi que leur capacité à marcher sur l’eau m’émerveillent toujours. Le corps de certains spécimens peut atteindre 2,8 cm sans les pattes! Il est également surprenant de les voir trimballer un baluchon de soie abritant leurs petits œufs. À l’affut, au bout de mon quai, j’adore les observer chasser. »

  • Choix d'Hélène Goupil, secrétaire de direction à l'Insectarium : le Polybothris sumptuosa de Madagascar

    « Le Polybothris sumptuosa de Madagascar peut atteindre de 35 à 38 mm de longueur. Ce qui a attiré mon regard sur cet insecte, c'est son apparence colorée d'un beau bleu vert métallique. Il ressemble à un petit bijou à la fois ancien et moderne. »

  • Choix de Pierre Veilleux, technicien entomologique à l’Insectarium : le papillon Chrysiridia rhipheus

    « Ce papillon aux couleurs irisées est considéré comme l’un des plus beaux papillons du monde. La couleur pourpre iridescente de ses ailes postérieures est tout à fait unique chez les lépidoptères. Par son comportement, ses couleurs vives et sa forme, on serait porté à croire qu’il s’agit d’un papillon diurne. Détrompez-vous! Il se classe parmi les papillons nocturnes. Il a cependant adopté un mode de vie permettant de profiter des belles journées ensoleillées de Madagascar. Malgré que ses activités se déroulent en pleine lumière, une grande partie de sa biologie reste un mystère. »

    Consultez le blogue vidéo avec Pierre Veilleux

  • Choix de Marjolaine Giroux, préposée aux renseignements entomologiques : la coccinelle maculée (Coleomegilla maculata)

    « J'aime cette espèce indigène au Québec pour sa couleur et sa forme. Depuis l'arrivée de la coccinelle asiatique, la coccinelle maculée semblait avoir délaissé nos jardins pour les milieux agricoles où elle trouvait les pucerons nécessaires à sa survie. Le temps semble toutefois lui avoir permis de rétablir ses populations. Depuis quelques années, on peut l'apercevoir à nouveau dans nos plates-bandes et nos potagers. »

    Consulter les articles de Marjolaine Giroux

  • Choix de Sonya Charest, agente de programmes éducatifs et responsable du programme Monarque sans frontière à l’Insectarium : le monarque Danaus plexippus

    « Il est coloré et élégant. Synonyme du retour de l’été. Capable de migrer à travers tout un continent. Adoré par des dizaines de milliers de personnes qui l’ont accueilli le temps d’un élevage. Fragile… Pour moi, le monarque est un ambassadeur extraordinaire pour transmettre le goût de prendre soin de la nature. »

    Consulter les articles de Sonya Charest

  • Choix de Maxim Larrivée, chef de la section Collections entomologiques et recherche à l’Insectarium : le grand porte-queue (Papilio cresphontes)

    « Ce n'est pas tous les 25 ans que le Québec ajoute une espèce de papillon indigène à sa faune! On le nomme le grand porte-queue ou le Papilio cresphontes. C’est le plus grand papillon diurne d’Amérique du Nord avec une envergure pouvant aller jusqu’à 113 mm. Sa grande taille l’oblige même à battre continuellement des ailes lorsqu’il butine, pour éviter de faire ployer les fleurs sous son poids! Répertoriée à Châteauguay dans les années 1880, mais disparue par la suite, une population du grand porte-queue a été redécouverte au Québec par l'équipe de l'Insectarium en 2012. On retrouve maintenant ce papillon à plusieurs endroits dans le sud du Québec, notamment au Jardin botanique ou les cours extérieures! ».

    Pour en savoir plus sur le grand porte-queue

    Oasis pour les monarques

  • Choix de Lorraine Bluteau, horticultrice spécialisée à l’Insectarium : le Greta oto, papillon aux ailes de verre

    « Greta Oto est un papillon qui a des ailes transparentes lui permettant de se camoufler et de se confondre avec son environnement. Il est d'une délicatesse incomparable! Cette caractéristique est rare et fascinante dans le règne animal. Ce fut un privilège pour moi de l'admirer dans son habitat naturel au Panama ».

  • Choix de Paul Harrison, technicien entomologique : le scarabée rhinocéros Dynastes hercules 

    « Pouvant mesurer jusqu’à 17,5 cm de long, le scarabée rhinocéros Dynastes hercules compte parmi les plus gros insectes de la planète. J'ai le plaisir d'en faire l'élevage pour l'Insectarium. C'est tout un défi puisque les larves, qui atteignent des tailles impressionnantes et peuvent peser jusqu’à 120 g, prennent entre 2 et 3 ans à se développer. Cet élevage demande beaucoup de soins et de patience, mais le résultat est vraiment spectaculaire! »

  • Choix de Sonya Charest, agente de programmes éducatifs et responsable du programme Monarque sans frontière à l’Insectarium : le phasme Proscopia sp. 

    « Je craque complètement pour les regards étonnés des criquets et de leurs cousins les Proscopiides. Avec leurs antennes expressives, leurs grands yeux et leur bouche toujours occupée, ils me font rire! Il me rappelle comment l’infiniment petit réserve de belles surprises à ceux qui prennent le temps de l’observer. »

    Consulter les articles de Sonya Charest

  • Choix de Thérèse Cartier, régisseure à l’Insectarium de Montréal : le phasme Marmessoidea rosea 

    « Mon insecte préféré est le Marmessoidea rosea de l’ordre des Phasmatoptères. Ce joli phasme habite l'Indonésie et se nourrit de feuilles en hiver comme en été. Ce qui m'attire chez lui, c’est son profil délicat. Quand il ouvre les ailes, on dirait qu’il est habillé d'une jupe rose pâle surmontée d'une camisole verte. Quel bel ensemble par une journée ensoleillée! »

  • Choix de l'équipe de l’Insectarium : les lucioles

    À quelques jours de l’ouverture de l’événement Porteurs de lumière, l’équipe de l’Insectarium ne peut s’empêcher de présenter la luciole, un coléoptère. Les mouches à feu produisent des signaux lumineux qui permettent aux insectes de sexes opposés de communiquer et de se retrouver dans le noir. Ce ballet amoureux est la source d’inspiration de l’installation multimédia qui permettra aux humains de créer leur propre danse de lucioles virtuelles. 

  • Choix de René Limoges, préposé entomologique à l’Insectarium : Trachelophorus giraffa

    « Le charançon girafe est un remarquable coléoptère des forêts tropicales de Madagascar. Le mâle possède une tête très allongée, utilisée pour combattre ses rivaux et protéger la femelle lors de la ponte. Cette dernière, très habile de ses pattes et mandibules, confectionne de nombreux petits fourreaux de feuilles enroulées qui serviront d’abri et de nourriture au couvain. »

  • Choix de Vanessa Alarie, responsable des relations avec les membres des Amis de l'Insectarium de Montréal et coordonnatrice aux opérations du projet Monarque sans frontière : Anax junius

    « Peut-être avez-vous déjà vu l’anax de juin? Ce charmant odonate est très présent dans le sud du Canada et aux États-Unis. J’aime cette libellule pour ses couleurs qui me rappellent l’été. Considérée comme la plus grosse des libellules, elle peut mesurer de 6,8 à 8,4 cm de longueur et peut atteindre une envergure de 9 cm! Malgré sa grande taille, elle reste toute délicate avec ses ailes qui me font penser à de la dentelle. »

  • Choix de Stéphane Le Tirant, assistant-entomologiste à l’Insectarium de Montréal : Macrodontia cervicornis

    « Le Macrodontia cervicornis est un des plus grands longicornes, mais aussi parmi les 400 000 espèces de coléoptères de la planète! Ce coléoptère possède des caractéristiques fantastiques : des mandibules démesurées, une taille pouvant atteindre 16 cm, des épines sur le prothorax et une maculature sur les élytres permettant un camouflage. Il existe 11 espèces de Macrodontia. Toutes vivent en Amérique centrale et du Sud. Certaines sont mythiques comme le Macrodontia jolyi qui vivrait au pied des Tepuis vénézuéliens. »

    Consulter les articles de Stéphane Le Tirant

  • Choix de Paul Harrison, technicien entomologique : Damon diadema

    « Une naissance extraordinaire a eu lieu au cours des derniers jours à l’Insectarium! On pouvait voir depuis quelques semaines les oeufs se former sous le corps de deux de nos amblypyges. Et bien, ça y est! Les petits sont nés! Pendant quelques semaines, les bébés s'accrocheront bien fermement à l'abdomen de leur mère, profitant de sa protection. Ce n'est qu'après leur première mue qu'ils se disperseront et pourront se nourrir. Un spectacle rare pour nos visiteurs! »

  • Choix d’Elizabeth Boileau, animatrice à l'Insectarium : le dytique

    « C'est un insecte incroyable qu'on peut observer dans nos étangs québécois. Le dytique peut voler et nager! Nous avons une espèce américaine dans l'aquarium de l'Insectarium et les visiteurs trouvent qu'ils ressemblent à de petites tortues miniatures. Pour respirer, le dytique capture une petite bulle d'air à la surface, qu’il entraîne sous l'eau avec lui. Tout comme un plongeur avec sa bombonne d'oxygène. »

    Pour en savoir plus sur les insectes aquatiques

  • Choix de Vanessa Alarie, responsable des relations avec les membres des Amis de l'Insectarium de Montréal et coordonnatrice aux opérations du projet Monarque sans frontière : le papillon Thysania agrippina

    « Saviez-vous que ce magnifique papillon nocturne, appelé l’agrippine, est l’un des plus grands au monde? Son envergure peut atteindre 30 cm. On dit même que la nuit, il est possible de le méprendre pour une chauve-souris ou un oiseau! En plus de sa taille impressionnante, ce que j’aime de ce papillon aux allures de mille-feuille au caramel, ce sont les magnifiques motifs détaillés qu'arborent ses ailes et son corps. Imaginez-le en vol! Il doit offrir un spectacle plutôt… hallucinant! »

  • Choix de Carolina Torres, préposée à l'animation de l'Insectarium : la fourmi Atta 

    « À la fourmilière, je me laisse charmer par des milliers de femelles fourmis qui travaillent dans cette ville très bien organisée. Les vedettes sont celles qui coupent délicatement des feuilles pour les transporter jusqu’au nid. Une après l’autre, elles se suivent avec leur énorme cargaison! Quel beau spectacle! »

    Horaire de l'exposition sur les fourmis Atta

  • Choix de Marjolaine Giroux, préposée aux renseignements entomologiques : le sphinx colibri Hemaris thysbe

    « J'aime cette espèce de papillon qui, d'un élan vif et soudain, visite nos lilas et les fleurs nectarifères de nos plates-bandes. Sa présence dans nos jardins ne laisse personne indifférent! Son vol stationnaire, semblable à celui de l'oiseau-mouche, permet d'observer et de photographier cet insecte en pleine action. »

    Consulter les articles de Marjolaine Giroux

  • Choix de la directrice de l’Insectarium, Anne Charpentier : le charançon Eupholus schoenherrii

    « L'Insectarium permet de découvrir une impressionnante diversité d'insectes, parfois éblouissants de beauté. Je suis particulièrement séduite par le charançon Eupholus schoenherrii, qui vit en Papouasie-Nouvelle-Guinée Saviez-vous que les bleus et turquoises profonds de leur exosquelette sont le résultat de la réflexion de la lumière sur des écailles qui agissent comme des cristaux? En vue de la Métamorphose de l'Insectarium, notre équipe souhaite développer l'élevage de ces charançons, pour que vous puissiez les voir évoluer bien vivants! »

    Consulter les articles d'Anne Charpentier

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