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Perséides

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Les Perséides
Crédit photo : Sophie DesRosiers

Elles nous reviennent fidèlement, année après année. Pour bien des gens, elles sont synonymes de vacances et de belles nuits d’été. Mais de qui… ou de quoi s’agit-il? De la pluie d’étoiles filantes des Perséides, bien sûr!

À chaque année, vers la mi-août, la Terre repasse tout près de l’orbite de la comète périodique 109P/Swift-Tuttle, dont le sillage est jonché de milliards de particules de poussière qui nous donnent la fameuse pluie de météores des Perséides. D’une année à l’autre cependant, la qualité du spectacle varie considérablement, non seulement en fonction de la distance à laquelle passe la Terre des parties les plus denses de l’essaim de particules, mais aussi selon la présence ou l’absence de la Lune dans le ciel.

Les Perséides en 2017

Les Perséides connaîtront une mauvaise année en 2017. D’une part, le pic d’activité de cette pluie de météores bien connue se produira de jour pour les observateurs nord-américains : il est attendu le 12 août entre 15 et 17h30, heure de l’Est. (Les observations des dernières années montrent que ce maximum pourrait avoir lieu dans une plage comprise entre 10 et 22 heures.) La nuit du 11 au 12 août et celle du 12 au 13 seront donc aussi éloignées de ce maximum.

Mais c’est la Lune gibbeuse décroissante (pleine lune le 7 août) qui nuira le plus aux étoiles filantes. Elle se lève avant 23 heures et affectera les conditions d’observation en seconde moitié de nuit, justement pendant les heures où le radiant atteint sa hauteur optimale et que les Perséides donnent leur plein rendement. Une courte plage « d’obscurité » se présentera entre la fin du crépuscule astronomique et le lever de la Lune, mais la fin de la nuit reste irrémédiablement compromise par la présence gênante de notre satellite.

Tous ces facteurs défavorables font en sorte qu’on ne doit pas s’attendre à observer plus d’une dizaine de météores par heure au cours des deux nuits les plus proches du maximum.

Puisque les Perséides sont actives de la fin juillet à la troisième semaine d’août, vous aurez certainement l’occasion d’en observer quelques unes pendant les nuits sans Lune, même si leur nombre diminue considérablement en s’éloignant du maximum. Préparez quand même votre liste de vœux, juste au cas où!

Meilleure chance en 2018 : les conditions astronomiques seront alors beaucoup plus propices!

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