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Réalisations passées

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Noyer cendré (Juglans cinerea), une plante rare du Québec.
Credit: Jardin botanique de Montréal (Robert Mineau)

Même sans avoir de plan d'action ou de politique spécifiquement destinés à la conservation de la biodiversité, le Jardin botanique de Montréal a par le passé réalisé des projets contribuant à sa mise en valeur.

Ainsi, en 1983, André Bouchard (alors conservateur du Jardin) et ses collaborateurs du Jardin botanique et de l'Université de Montréal ont établi la première liste de plantes vasculaires rares du Québec, publiée dans la collection Syllogeus du Musée canadien pour la nature. Ils ont par la suite (1991) repris leur travail pour la province de Terre-Neuve.

C'est également les travaux d'un botaniste du Jardin botanique de Montréal, Jacques Brisson, qui ont permis de découvrir la Forêt des Muir, un boisé centenaire situé dans la région de Huntingdon, et qui ont amené le gouvernement du Québec à en faire une réserve écologique.

L'Herbier Marie-Victorin de l'Université de Montréal, situé au Jardin botanique, est aussi une contribution importante à la conservation de la biodiversité. L'Herbier est une source importante de renseignements pour la recherche et la conservation des plantes rares. Il permet, entre autre, de localiser des populations de plantes rares à conserver et de garder la trace de populations qui pourraient avoir disparu.

De nombreux articles du Quatre-temps, la revue trimestrielle des Amis du Jardin botanique de Montréal, ont également sensibilisé le public à de multiples aspects de la biodiversité et des plantes rares.

Et que fait le Jardin maintenant?

Le projet Urgence-Conservation, qui a débuté au printemps 2001, est le premier projet du Jardin dont l'objectif est directement de répondre aux différentes conventions nationales et internationales sur la conservation de la biodiversité dans les jardins botaniques.