Menu global

Soin aux animaux et aux plantes

Français
La clinique vétérinaire.
Credit: Biodôme de Montréal (Jean-Guy Trussart)

Les signes de stress animal ou de maladie sont rares au Biodôme et les individus cohabitent pacifiquement. Des naissances sont aussi régulièrement enregistrées. Ce bilan est dû à la vigilance des animaliers et aquaristes, à la présence à temps plein d'un vétérinaire et d'un technicien, et au contrôle étroit des paramètres physiques et biologiques des écosystèmes. Les collections animales sont sous haute surveillance, 365 jours par an!

Prévenir d'abord

Les interventions se veulent surtout préventives : à cause de la semi-liberté des animaux, il est plus simple et efficace de surveiller leur santé que de les capturer s'ils présentent des signes cliniques de maladie. Surtout quand il s'agit de petits oiseaux!

La clinique vétérinaire

Située au deuxième sous-sol, loin des regards indiscrets, la clinique comporte plusieurs pièces dédiées au traitement des pensionnaires.

  • Une salle de traitement accueille les soins mineurs.
  • Une salle de chirurgie bien équipée permet d'effectuer sous anesthésie gazeuse les opérations nécessitant un haut niveau d'aseptie.
  • La salle de radiographie adjacente permet un diagnostic rapide tout en évitant à l'animal de sortir de l'établissement.
  • Une « pouponnière » permet l'incubation artificielle des oeufs d'oiseaux ou de reptiles.
  • Un local est dédié aux autopsies : qui dit médecine préventive dit identification des causes des mortalités.
  • Des locaux adjacents permettent de garder les animaux convalescents ou en surplus.
  • Les examens hématologiques (sang), biochimiques, parasitologiques et bactériologiques sont réalisés dans les laboratoires du Biodôme, parfois en collaboration avec des organismes externes (ex. : faculté de médecine vétérinaire de l'Université de Montréal).

Le saviez-vous?

  • Un lynx et un chat domestique ne se traitent pas de la même façon, même s'il s'agit de deux félins susceptibles de contracter les mêmes maladies. Chez le lynx, une simple prise de sang de routine exige une anesthésie générale!
  • Les animaux sauvages sont des experts dans l'art de camoufler leurs signes de maladie question de survie en nature. L'observation du comportement animal (éthologie) devient donc un outil précieux pour celui qui travaille avec l'animal en captivité.
  • En règle générale, la médecine des animaux sauvages demeure un domaine marginal, peu ou pas enseigné dans les écoles de médecine vétérinaire quoique depuis quelques années, des établissements offrent certains cours de base. C'est essentiellement par des échanges d'expertise et par l'entremise d'associations scientifiques*, que les vétérinaires pratiquant dans ce domaine peuvent évoluer et se perfectionner. *American Association of Zoo Veterinarians, Association of Avian Veterinarians, American Association of Wildlife Veterinarians, Association of Reptilian and Amphibian Veterinarians...

Site Web du Groupe Aviseur en Recherche et Nutrition de l'Association des Zoos et des Aquariums du Canada

Ce site s'intéresse à l'alimentation des animaux en captivité. Il renferme des informations concernant les services offerts par le GARN. Il s'adresse en particulier aux spécialistes en nutrition animale. Les institutions membres peuvent y consulter une base de données en nutrition concernant des espèces gardées en captivité.