Menu global

Carnet horticole et botanique

Violette africaine, le Saintpaulia

Français
Saintpaulia.
Credit: Jardin botanique de Montréal (Gilles Murray)

Le saintpaulia, mieux connu sous le nom de violette africaine, fait partie de la famille des Gesnériacées.

Cette plante a été découverte par le baron Walter Von Saint-Paul en 1892. Dès son introduction en Europe, elle fut baptisée Saintpaulia ionantha. Le genre Saintpaulia provient du nom du découvreur et l'espèce ionantha signifie en grec « qui a des fleurs comme la violette ».

À partir de ce moment, le nom populaire « violette africaine » s'est répandu, propageant l'impression que l’espèce était apparentée à la vraie violette du genre Viola. Or, il n'en est rien puisque ces deux genres très différents appartiennent à des familles distinctes.

Il existe de nombreuses espèces de Saintpaulia bien que peu soient réellement en culture. La plupart des plants vendus sur le marché sont des hybrides dérivés de Saintpaulia ionantha.

Cette plante d'intérieur demeure l'une des plantes à fleurs les plus populaires. De nombreuses raisons expliquent cet engouement universel telles sa taille réduite, sa floraison aisée dans la maison, ainsi que la grande diversité de cultivars et d’hybrides.

En effet, il existe des violettes aux pièces florales teintées de blanc, de bleu, de pourpre, de corail, de rose et même de jaune. Les pétales peuvent être bicolores, ondulés et même doubles. Le feuillage dans les différents tons de vert peut également être panaché. La marge foliaire est quelquefois finement dentelée et même ondulée ou lobée. Enfin, certaines variétés ont une taille minuscule et certaines ont un port rampant.

De nombreux amateurs se plaignent de la difficulté de maintenir la qualité de la floraison de leur plante après l’achat. Il est pourtant relativement facile de parvenir à de bons résultats pour peu que l'on comprenne l'environnement propice à son plein épanouissement.

Voir aussi