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  • 19 juin 2024

Quels arthropodes sont le plus souvent confondus avec des tiques?

  • Insectarium
Tiques à pattes noires
Crédit photo : Espace pour la vie / André-Philippe Drapeau Picard
Tiques à pattes noires
  • Tiques à pattes noires
  • Ne sont pas des tiques

L’étude intitulée « I “Tick,” Therefore I Am: Which Arthropods Are Misidentified as Ticks by the General Public? » menée par André-Philippe Drapeau Picard, agent de recherche à l'Insectarium, en collaboration avec Jérémie Bouffard et Jade Savage de l’Université Bishop’s, s’intéresse à cette question.

Grâce à l’analyse des données issues du programme de science participative eTick, les entomologistes ont identifié plusieurs arthropodes fréquemment confondus avec des tiques par le public. Parmi les plus souvent identifiés à tort comme des tiques, on trouve les ptines, des charançons, les scarabées japonais et les pseudoscorpions.

Les résultats de cette étude soulignent l'importance de sensibiliser le public aux espèces d'arthropodes moins connues et d'améliorer les outils d'identification des tiques.

La tique à pattes noires est le principal vecteur de la maladie de Lyme

Il est important de pouvoir distinguer les tiques des autres arthropodes, et en particulier la tique à pattes noires. En effet, cette espèce est le principal vecteur de la maladie de Lyme chez les humains. Contrairement aux insectes, qui possèdent trois paires de pattes, les tiques en ont quatre, sauf au stade larvaire. De plus, elles n'ont ni ailes ni antennes et leur corps n'est pas segmenté en trois parties distinctes.

Les programmes de sciences participatives

Les sciences participatives jouent un rôle essentiel dans l'étude de la biodiversité. En partageant des milliers d’observations à travers divers programmes, les citoyens et citoyennes contribuent au suivi de la répartition des espèces dans le temps et l’espace. Ces données sont précieuses pour les scientifiques : elles permettent d'explorer la diversité biologique d'une région, d'étudier des espèces introduites ou protégées et de mieux comprendre les dynamiques écologiques à l'échelle locale et globale.

Les sciences participatives : faire d’une pierre trois coups

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