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Andrée Nault

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Sauvetage d'ail des bois
Sauvetage d'ail des bois
  • Sauvetage d'ail des bois
  • Restauration du ginseng
  • Ensemencement en exclos
  • SEMA'ILjr en Estrie

Ph.D. Biologie, 1991
Université de Kyoto (Japon)

Domaines des recherche et d'expertise

Conservation, restauration, dynamique des populations, préparation de plans de conservation et mise en oeuvre, gestion d'espèces floristiques menacées dans les emprises routières, plantes menacées et vulnérables, ail des bois, ginseng à cinq folioles, arisème dragon, phégoptère à hexagones, carex faux-lupulina.

À propos de mon travail…

Chercheuse au Biodôme de Montréal, je suis une biologiste spécialisée dans la conservation et la restauration des plantes menacées et vulnérables, comme l’ail des bois, le ginseng à cinq folioles et la phégoptère à hexagones. Je travaille beaucoup sur le terrain, en collaboration étroite avec les organismes régionaux de protection de la nature.

Parmi mes projets coup de cœur se compte SEM’AIL junior, un programme de restauration de l’ail des bois qui s’adresse aux jeunes du primaire. Tous les deux ans, nous travaillons avec cinq écoles. D’abord, nous initions les jeunes au concept de biodiversité et leur enseignons pourquoi elle est menacée. Nous leur proposons ensuite de participer à une mission top secrète : sauver l’ail des bois, une espèce vulnérable au Québec. Nous expliquons ce qu’est l’ail des bois et les conditions dont il a besoin pour survivre. Un mois plus tard, nous partons en excursion en forêt avec la classe afin de planter des graines dans un site proche de la communauté. Chaque élève sème une centaine de graines, pour un total de 2500 à 3000 graines par classe. L’année suivante, nous retournons sur le site avec les jeunes, afin de compter les semis. Ce genre de projet permet de redonner à la fois au public et à la nature. L’être humain est un grand utilisateur du milieu naturel. Grâce à SEM’AIL junior, les enfants peuvent agir de manière très concrète sur la protection de la biodiversité dans leur région.

Pourquoi j’aime la recherche…

Les sites dans lesquels je travaille sont d’une grande beauté. Je me sens privilégiée de pouvoir y travailler. Grâce à mes connaissances scientifiques et ma compréhension du milieu naturel, je peux exercer un effet concret sur les espèces menacées. C’est très gratifiant. Aussi, il est très important pour moi de transférer mes connaissances aux organisations en région. Les efforts de conservation ne riment à rien sans l’apport de la communauté.

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