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Les asters… en fleurs jusqu’aux gels

Aster à grandes feuilles (Eurybia macrophylla)
Credit: Jardin botanique de Montréal (Michel Tremblay)
Aster à grandes feuilles (Eurybia macrophylla)
  • Aster à grandes feuilles (Eurybia macrophylla)
  • Aster à feuilles cordées (Symphyotrichum cordifolium (et Solidago caesia))
  • Aster à ombelles (Doellingeria umbellata)
  • Aster ponceau (Symphyotrichum puniceum)
  • Aster de Nouvelle-Angleterre (Symphyotrichum novae-angliae 'Barr's Blue')
  • Aster lisse (Symphyotrichum laeve 'Bluebird')
  • Aster de Nouvelle-Angleterre (Symphyotrichum novae-angliae 'Andenken an Paul Gerber')
  • Aster de Nouvelle-Angleterre (Symphyotrichum Blue Autumn)
Les asters… en fleurs jusqu’aux gels

Alors que la saison estivale s’achève et que les feuillages prennent leur teinte automnale, les asters se démarquent avec leur floraison tardive haute en couleur. 

Les asters fleurissent à la fin de l’été. Leur floraison peut se prolonger pendant 4 à 6 semaines. Ils apportent une touche de couleur tard en saison et constituent une importante source de nectar et de pollen pour les insectes pollinisateurs, et ce, jusqu’aux gels, alors que la majorité des autres végétaux ont fini de fleurir.

Encore des Aster?

À la lumière de nouvelles informations génétiques, la classification botanique est constamment révisée. Le genre Aster n’y a pas échappé. Au Québec, on compte plus de 20 espèces indigènes et quelques espèces introduites d’« asters ». Maintenant, elles sont réparties dans plusieurs genres, dont Symphyotrichum. Fort heureusement, le nom « aster » a été conservé comme nom commun des espèces.

Un éclat de couleur à l’automne

Certaines espèces d’asters fleurissent dès le mois de juillet. C’est le cas de l’aster à feuilles cordées (Symphyotrichum cordifolium) avec ses feuilles en forme de cœur, de l’aster à feuilles lancéolées (Symphyotrichum lanceolatum) et de l’aster à grandes feuilles (Eurybia macrophylla). Certes elles sont moins spectaculaires que d’autres, mais il ne faut pas négliger leur intérêt.

Toutefois, les plus exubérantes et les plus connues en culture parmi nos espèces indigènes québécoises sont probablement l’aster de Nouvelle-Angleterre (Symphyotrichum novae-angliae) et l’aster de New York (Symphyotrichum novi-belgii). Sans aucun doute, elles se feront remarquer dans la plate-bande au début de l’automne.

De plus, de nombreux cultivars ornementaux sont issus de ces deux espèces d’asters très florifères.

Comme un phare

Chez les asters, ce que l’on prend à première vue pour des « fleurs » est en réalité un capitule composé de fleurs minuscules. Le centre — ou disque — est composé de fleurs tubulées jaunes ou blanches, devenant rosées ou rougeâtres avec l’âge, alors que les fleurs en périphérie sont les fleurs radiées blanches, roses, bleues ou violettes qui captent notre attention. Colorées et abondantes à la fin de l’été, elles agissent un peu comme un phare en attirant les pollinisateurs, comme les abeilles et les bourdons, qui viennent puiser le nectar et le pollen dans la corolle peu profonde des fleurs.

L’ajout à votre aménagement d’espèces à floraison tardive comme les asters est donc un atout incontournable afin de fournir un habitat propice aux pollinisateurs et d’illuminer vos plates-bandes en fin de saison.

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