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Joan Laur

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Joan Laur
Crédit photo : IRBV / Amélie Philibert
Portrait de Joan Laur, botaniste
  • Portrait de Joan Laur, botaniste
  • Plantes irriguées par une olla
  • Mycélium de champignons
  • Feuille infectée par le mildiou de l’orge
  • Coupe d'une aiguille d'épinette
  • Coupe d'une tige de saule infusée à la safranine
  • Champs de différents cultivars de tomates à Montréal
  • Différents cultivars de tomates
  • Expérience de compagnonnage en agriculture urbaine visant à valoriser un terroir montréalais

Au Jardin botanique, je contribue avec mes étudiant.e.s au déploiement intégré des phytotechnologies. Touche-à-tout de la biologie végétale appliquée, je pense volontiers qu’une multitude de solutions innovantes sont à portée de main pour assurer le succès de la transition.

  • Botaniste, Jardin botanique de Montréal
  • Responsable scientifique du Parcours des phytotechnologies du Jardin
  • Chercheuse à l’Institut de recherche en biologie végétale, responsable de la plateforme de phytotechnologie de l’Institut
  • Professeure associée au Département de Sciences biologiques de l'Université de Montréal
  • Page web

Domaines des recherche et d'expertise

  • Relations hydriques des végétaux et mouvement des contaminants
  • Valorisation des plantes indigènes en phytotechnologie
  • Résilience des terroirs et agrobiodiversité

Formation

Postdoctorat - Phytotechnologies, 2019
Université de Montréal

Postdoctorat - Phytologie et phytoprotection, 2018
Université Laval

Doctorat - Biologie de la forêt et gestion durable, 2014
Université de l’Alberta

Maîtrise - Biosciences végétales, 2010
Université de Toulouse

Baccalauréat - Microbiologie, agrobiosciences, bioinformatiques et biologie des Systèmes, 2010
Université de Toulouse

À propos de mon travail

Mes travaux et ceux de mon équipe d’étudiants-chercheurs et d’étudiantes-chercheuses portent sur le développement de technologies simples pour faire face aux grands défis environnementaux du 21e siècle. Nous combinons les outils de biologie moléculaire et de physiologie végétale pour étudier l’interaction des plantes avec leur environnement.

Mieux comprendre les processus naturels qui régissent nos écosystèmes, c’est aussi les utiliser pour développer une agriculture résiliente qui saura faire face aux changements climatiques, réduire la production de gaz à effet de serre ou encore dépolluer les sols, l’eau et l’air.

Pourquoi j’aime la recherche

Tout au long de mon parcours, j’ai eu des mentors qui aimaient résoudre les problématiques posées en expérimentant. C’est avec cette même démarche que mes étudiants conçoivent leurs projets de recherche : ils se lancent des défis, définissent des objectifs et les méthodologies adéquates pour trouver une solution ingénieuse.

Travailler au Jardin botanique, c’est aussi pour nous l’occasion d’entreprendre des actions concrètes en concertation avec les différentes équipes afin que nos travaux soient rapidement accessibles aux communautés.

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