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Se rapprocher de la nature - Épisode 4 : Mieux habiter nos maisons

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Notre façon de consommer a des conséquences sur la nature. L’écosociologue Laure Waridel et la fondatrice de Cycle environnement Marlène Hutchison donnent des exemples de changements dans nos habitudes qui permettent de diminuer notre empreinte écologique.

La directrice de l’Insectarium Anne Charpentier (de 2008 à 2019) souligne aussi le fait que 50 % de la population mondiale demeure en ville. L’accès aux milieux naturels étant de plus en plus difficile, elle note l’importance d’initiatives qui favorisent un contact avec la nature comme la métamorphose de l’Insectarium.

Réduire sa consommation pour protéger la planète

Selon Laure Waridel, une action quotidienne pour moins consommer débute par l’alimentation. En achetant des aliments bio, locaux et les moins emballés possible, on pose des gestes concrets pour l’environnement. L’utilisation de contenants ou de tasses réutilisables dans nos lunchs est un autre choix écologique.

L’écosociologue s’interroge aussi sur la nécessité de posséder une voiture. Elle indique que pour se déplacer d’un endroit à un autre, il existe plusieurs autres options moins polluantes et moins coûteuses, dont le transport en commun.

La participation de tous est nécessaire

Marlène Hutchison indique que la réduction des déchets demande à la fois l’implication des citoyens et citoyennes, des municipalités et des gouvernements. Les municipalités doivent offrir les services de recyclage ou de compostage. Quant aux gouvernements, ils doivent mettre en place des politiques favorisant l’usage de produits recyclables ou réutilisables.

Une économie circulaire permettrait de donner une deuxième vie à la plupart des objets. Des vêtements, des meubles, des ordinateurs usagés peuvent devenir des ressources utiles pour d’autres.

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