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Mon jardin

Jardin Josette Lacoursière

Année

2019

Votre jardin

Jardin pour la biodiversité

Témoignage

De descendance de deux femmes extraordinaires:
- Alexina Lacoursière, grand-mère maternelle. Son jardin était le plus beau du village, elle donnait ses fleurs (pivoines, lys, hémérocalles) aux mariée;
- Estelle Lacoursière, botaniste et écrivaine, protectrice des plantes indigènes et de mon arbre généalogique. Elle m'a reçu généreusement à l'UQTR pour reconnaître l'eupatoire blanche sur mon terrain.

Aujourd'hui, je cultive fièrement en leur honneur autant les fleurs indigènes indigènes que les fleurs ornementales.
Depuis 40 ans, je fais partie d'association de la Fédération des Sociétés d'Écologie et d'Horticulture du Québec.

En ce qui concerne mon jardin, il est entièrement biologique pour protéger toute faune si minuscule soit-elle. Toute la devanture de ma maison était de la mauvaise herbe coupée comme de la pelouse. J'y ai fait livré en premier un 10 roues de paillis de cèdre naturel auquel j'ai ajouté du bois raméal fragmenté à chaque année. Dans la première photo, vous y trouverez des rudbeckies pourpres pour les monarques accompagnés des hostas dont les fleurs nourrissent les oiseaux mouches qui bordent l'entrée avant de la maison
Dans la deuxième photo, c'est une nouvelle partie du jardin alliant lys, pivoines, carottes sauvages, érigerons, eupatoires pourpres plantées par semis et un arbuste indigène à plumeau rose dont le nom m'échappe ce soir, désolé.
La photo trois représente tout le devant de la maison avec des gros asclépiades sous les cabanes d'oiseaux et un bassin d'oiseaux près d'une immense épinette bleue. Derrière ce bassin, un immense sorbier des oiseleurs s'appuie contre la véranda. Derrière ce sorbier, une très haute haie de cèdre abrite des geais bleus, des tourterelles tristes, des cardinaux et d'autres espèces. Des écureuils noirs se nourrissent dans mon chêne à gros glands.

Emplacement du jardin

Château-Richer