L’hiver dernier, plusieurs Québécois ont remarqué un nouvel insecte caché dans leur maison. Il s’agit de la punaise marbrée (Halyomorpha halys), un insecte ayant la forme d’un petit bouclier brun aux bords rayés qui suscite bien des questionnements! Originaire d’Asie, cette espèce exotique est connue pour s’établir d’abord en milieu urbain pour ensuite se propager vers d’autres habitats.
Elle s’invite dans les maisons…
À la manière de la coccinelle asiatique, la punaise marbrée utilise les habitations humaines pour se protéger du froid pendant l’hiver. Inoffensive tant pour les humains que pour les animaux, cette punaise ne peut pas se reproduire dans nos maisons. Sa présence est toutefois incommodante car, lorsqu’il est dérangé, cet insecte peut sécréter une odeur plutôt désagréable.
…et menace les végétaux
Si la coccinelle asiatique est un prédateur efficace dans nos cultures, à l’opposé, la punaise marbrée est considérée comme un ravageur important. Elle s’attaque à une grande variété de cultures fruitières, maraîchères et ornementales. Elle pique les tissus végétaux pour en retirer la sève, causant ainsi des zones nécrotiques autant sur les fruits, les bourgeons, les feuilles et la tige. Au Québec, elle n’est pas encore établie en milieu rural.
Quoi faire?
Si l’insecte se retrouvait à l’intérieur de votre maison, vous pourrez le détruire. L’automne prochain, pour empêcher ces insectes de s’introduire dans votre domicile, il est conseillé de sceller toutes les interstices pouvant servir de porte d’entrée à l’insecte.
Lire aussi:













